Le Yoga du meuble pour rester zen
Le Yoga du meuble pour rester zen
Dans la vie, on passe notre temps à osciller entre deux modes : soit on fait un pas de côté ou en arrière pour analyser la situation, soit on plonge la tête la première dans ce qu’on fait. La sophrologie et le yoga servent exactement à ça : nous apprendre à jongler entre les deux sans perdre le fil.
Petite précision : En psychologie, « se dissocier » veut dire que le cerveau se coupe du réel après un choc. Ici, on l’utilise de façon beaucoup plus cool : c’est juste votre capacité à regarder votre vie d’en haut, comme si vous étiez au cinéma, sans pour autant devenir un robot. En fait, c’est exactement comme monter un meuble en kit.
Pour réussir, vous avez besoin de deux choses : lire la notice et utiliser le tournevis. Pour que tout se fasse au mieux, il suffit de passer de l’un à l’autre pour que vous puissiez monter le meuble.
Le Yoga du meuble pour rester zen
Vous avez alors toute la liberté de rester calme et d’arrêter de vous énerver après une vis récalcitrante. De toute façon, elle ne vous entend pas et pour elle, que votre voix soit douce ou forte, elle ne changera pas.
Rappelez-vous, le but est de monter le meuble qui, de kit, doit être un superbe meuble. En effet, c’est là votre vrai objectif, donc un peu de patience. Que cela soit la sophrologie ou le Yoga, vous allez y arriver : jongler entre la notice et le tournevis.
Les techniques existent bien et vont vous permettre des allers-retours entre notre corps et notre tête. En mode tournevis, dosé comme il faut en vitamine action plutôt que réaction.
Comment commence une séance
Comme toute séance de Yoga et de sophrologie, un appel au calme se propose. Tout simplement en :
- Se posant ;
- Prenant le temps de respirer ;
- Observant votre respiration ;
- Écoutant votre corps ;
- Vous ancrant, prenez le temps d’être ici.
Maintenant, agir en prenant le tournevis
Maintenant, vous êtes maintenant centré, vous êtes avec vous et nous pouvons commencer. Pour bien vous centrer, ressentir le bois du tournevis. L’effort qu’il vous faut pour agir, les bras et vos muscles, la précision nécessaire pour agir.
Vous êtes avec l’outil que vous allez utiliser. Surtout vous ne réfléchissez plus au meuble, vous faites mieux : vous êtes en train de le monter. Votre tête s’est alors vidée de toutes vos appréhensions.
Vous voyez, vous avez balayé toutes les objections qui vous empêchaient d’agir. En fait vous êtes avec vous, vous respirez, vous agissez, votre concentration est posée sur ce que vous faites dans l’instant présent.
En effet, vous oubliez vos a priori, vous agissez, vous montez ce meuble. Comment aller plus loin ? La notice est là, il vous suffit de suivre les indications. Là aussi, pour le mode notice, prenez le temps de respirer pour prendre de la hauteur.
le souffle de la notice, prenez le temps
Enfin le souffle de la notice vous envahit et vous êtes plus que bien. Vous êtes comme au cinéma, seulement c’est vous qui êtes l’acteur principal. Vu comme cela, de loin, c’est déjà plus facile.
Le tournevis a été utilisé, l’étape suivante ? Puis une bonne respiration, ancrage, recentrage de la respiration et concentration sur la notice pour savoir ce qui suit. Vous êtes bien avec vous, le tournevis et la notice.
Si cela tourne, revenez à votre imagination, revenez à votre respiration, revenez et libérez-vous du stress. Continuez cet exercice, prenez votre temps, vous sentez vos sens se rétracter, tout simplement utilisez juste ce dont vous avez besoin.
La planche qui ne va pas ? Alors, respirez, prenez le temps. Observez le plan et est-ce la bonne partie ? La tenez-vous comme il faut ? Prenez votre temps, vous allez y arriver. En fait, vous changez de point de vue, d’orientation de pensée.
Allez-y, prenez le plaisir de continuer en douceur. Le problème ne s’en va pas, vous changez simplement de point de vue pour voir ce qui ne va pas. Au lieu de ressasser, respiration abdominale, voir un petit sourire en coin de bouche ?
Le Yoga du rire peut s’inviter
Pourquoi ne pas rire de cette situation ? Le Yoga du rire peut aussi s’inviter à votre montage de meuble en kit :
- Rire de vous ? Non.
- Rire avec vous ? Oui.
Prenez le temps pour tout voir, regarder de manière différente. Vous voyez, la pression est moins importante, vous êtes plus détendu. Vous avez trouvé ce qui clochait.
Bien vous rappeler, l’objectif n’est pas de fuir le problème. Fuir la réalité ? Que nenni. Le truc est de prendre de la distance pour ne pas paniquer au premier souci.
Pour rappel, le mot Yoga veut dire union, donc s’unir à ce qui est vécu. Pour que cela fonctionne, bien entendu, il faut d’abord s’autoriser au calme et à la quiétude. Vous savez, ce truc en nous de calme quand nous le voulons.
Devenir le spectateur de sa vie
En fait oui, devenir le spectateur de sa vie et savoir en profiter. Profiter pourquoi ? Tout simplement pour prendre du bon temps avec soi et prendre les choses de la meilleure manière qui soit.
Si le montage prend du temps, qu’importe, c’est la première fois. Prendre le temps de respirer, aller vers soi, se pauser pour être bien. Oui, ce choix, être bien avec soi et être soi dans un bien-être qui va plus loin que le mieux-être.
Allez, ce qui tourne comme il faut, notre respiration, nous laissons de côté les pensées qui tournent en boucle pour nous énerver. Ce qui doit tourner ? Le tournevis qui visse les vis.
Le Yoga du meuble pour rester zen, l’union pour aller vers la montée du meuble
Que cela soit un meuble qu’il faille monter ou toute autre chose, ce genre de technique fonctionne. Tout simplement sans prise de tête, juste prendre le temps, son temps, de respirer, de vivre. Avec l’humilité de faire ce qui est possible, rien de plus.
Des émotions un besoin vital pour nous, essayons de ne pas être trop dans la colère, la peur, essayons la joie de faire sans prise de tête. Même si une étape est ratée, qu’importe.
Le meuble tient-il ? Comment vous sentez-vous, prenez le temps, votre temps. Vous êtes face à vous, vous avez agit et osez accepter le fruit de ce que vous avez fait.
Imparfait ? Cela tombe bien, tout est imparfait sur cette terre. Alors, osons recevoir ce que nous avons fait, oui ? Si un peu d’énervement ? Un brin de sourire, deux pincées d’humour et un brin de détachement.
Allez, et si vous ne pouvez le lâcher-prise, essayez surtout de lâcher. Oui, lâcher votre colère, rester dans la joie, vous y allez ?
L’expérience du « déclic »
Celui d’accepter ce qui a été fait sans chercher à parfaire. Le déclic aussi du tournevis qui va retrouver sa place, rangé. Dans le nouveau tiroir du meuble que vous venez de monter peut-être ?
Le Yoga du meuble pour rester zen
Jauger, ne pas juger
Ne vous sentez pas coupable, vous êtes juste responsable de ce que vous avez réussi à faire. Allez, soyez plus cool avec vous, plus zen, vous le pouvez, oui ?
Allez, regardez, votre meuble monté, c’est un moment magique, quel que soit le temps pris, c’est votre œuvre, allez, profitez de la vie. Tout devient fluide : la respiration, les muscles et l’esprit fonctionnent ensemble.
C’est le moment magique, celui qui est appelé l’unité : quand tout est à sa juste place. Effectivement, tout est bien à sa place et vous pouvez être fier de vous. Respirez, rappelez-vous que votre respiration, que cela soit en Yoga ou Sophrologie, vous veut du bien. La ressentir dans tout le corps permet de revenir dans le moment présent.
Soyons honnêtes : le but de la vie n’est pas de passer ses journées à fixer une notice, ni de visser les yeux fermés en priant pour que ça tienne.
Relachez vos émotions
Si vous êtes trop branché sur vos émotions, vous allez couler au moindre problème. Cela peut aussi être le mental qu’il faille lâcher qui prend trop de place.
Si vous êtes trop coupé de votre corps, vous devenez un robot qui ne ressent plus rien.
La vraie liberté, d’est de savoir naviguer entre les deux, et si vous vous perdez ? Vous avez les clés pour tout remettre d’aplomb, n’est-ce pas ? Votre conscience de plus en plus mature sait quand regarder le plan, quand prendre le tournevis et quand simplement s’arrêter pour faire confiance à la vie.
Cela peut même être appeler un voisin et demander de l’aide, avec le sourire, le rire et surtout sans se tracasser. Demanderiez-vous à un poisson d’escalader une colline ? En effet, parfois, c’est juste se faire plaisir et reconnaître ses limites qui importe, oui ?

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